Posted by Monsieur O. in Ciné, séries, musique
on mar 11th, 2012 | 0 comments
Somewhere ne raconte pas l’histoire d’une adolescente perdue et qui se cherche. Le film ouvre une parenthèse minimaliste dans la filmographie de la réalisatrice. Un saut dans le temps, l’âge adulte, un acteur superstar et le vide abyssal de son quotidien. Somewhere dit la vacuité d’une vie factice débordant de vide.
Une respiration plus aérienne et éthérée qui dit la face immergée de l’iceberg de la célébrité hollywoodienne, mais pas seulement. Elle fixe le point de solitude et de suspension où s’inscrit la recherche de soi. Une pause existentielle atone...
Posted by Monsieur O. in Ciné, séries, musique
on jan 19th, 2012 | 0 comments
L’amour dure trois ans, c’est un film d’écrivain branché avec ses tics (les chapitres, le monologue face caméra), une pléiade d’acteurs pas toujours formidables (Gaspard y’a des moments tu déconnes), une brochette de guests et des seconds rôles qui tapent (big up Bernard Menez quoi !)
En fait, le film est à l’image de Beigbeder : attachant, mais aussi irritant, mais attachant, mais quand même irritant, mais aussi attachant… bien qu’irritant… Enfin vous voyez l’idée.
En gros, si t’es trentenaires et parisien, que tu te poses...
Posted by Monsieur O. in Bande dessinée, Ciné, séries, musique
on nov 13th, 2011 | 0 comments
Je suis né en 1980, soit, pour les plus jeunes, une lointaine et obscure époque de l’ère pré internet succédant de peu à l’extinction des dinosaures.
En l’absence d’internet donc de mp3, de scan trad et de streaming, je passais mon temps libre à lire des bandes dessinées et j’avais une collection quasi complète de Tintin. Des albums que j’ai donc lu et relu inlassablement. Je connaissais quasiment tout par coeur ! Tintin, c’était de l’aventure de la vraie, de l’humour, de l’évasion et probablement une des séries qui m’ont fait aimer la bande dessinée.
J’étais...
Posted by Monsieur O. in Ciné, séries, musique
on nov 11th, 2011 | 0 comments
Polisse, c’est un film assez dingue. Un truc qui vous fait rire avant de vous prendre aux tripes sans jamais être larmoyant et violonant. Parce que cette galerie de flics est hyper juste : forts et sur le fil à la fois. Parce qu’on aimerait croire que tout est inventé, alors qu’on nous rappelle bien au début que toutes ces histoires sont tirées de cas bien tristement réels. Et puis parce que ce gamin black qui hurle à la mort de voir sa mère l’abandonner pour lui éviter la rue, ça m’a cloué sur mon fauteuil, parce que c’est brut, c’est là, ça ne se rationalise...
Posted by Monsieur O. in Ciné, séries, musique
on sept 25th, 2011 | 0 comments
Restless ne connaîtra certainement pas le retentissement médiatique des grands films de Gus Van Sant, et pour ainsi dire tant mieux. Il ne faut jamais être trop à avoir aimé un film. Cet équilibre fragile qui ne dure que quelques dizaines de minutes, mais pendant lesquelles l’émotion d’un film s’accorde à ce que vous êtes et à ce que vous ressentez.
Restless, c’est une petite mélodie fragile jouée par deux adolescents qui se rencontrent entre deux vies. Une en réveille et l’autre qui s’éteint. Et au milieu de tout cela, il y a un amour éphémère, des instants drôles,...