Posted by Monsieur O. in Bande dessinée
on nov 5th, 2011 | 0 comments
Un album bien moins curieux qu’il n’y paraît. On y raconte d’un seul tenant l’homme, Alain Passard, et sa cuisine, les deux étant, c’est le propos du livre, intimement liés. Ce n’est pas une BD reportage, ni un livre de cuisine, c’est une rencontre où l’on apprend beaucoup. On voit, on sent, on hume, on goûte presque chaque plat, chaque légume autant qu’on découvre la personnalité du cuisinier. Par petites touches, par observation, tous ces infimes moments qui résument tout en un mot, un geste.
C’est un livre que je rapproche, en les opposant du Journal...
Posted by Monsieur O. in Bande dessinée
on oct 27th, 2011 | 2 comments
Ma centième BD ajoutée sur Sens Critique et c’est un album de Frédérik Peeters. Tout un symbole !
Une planète (quasi ?) déserte.
Un homme qui se réveille et ne se souvient de rien.
Un singe robot goguenard amateur de cigares qui vient à sa rencontre et semble lui se souvenir de tout.
Ainsi commence Aâma, le nouvel album de Frédérik Peeters.
En parcourant les pages de son propre journal que lui remet Churchill, notre singe robot, Verloc Nim remonte tout au long de ce premier tome le fil de sa mémoire effacée.
Qui est-il ?
Comment est-il parvenu jusqu’ici ?
Pourquoi ?
Avec...
Posted by Monsieur O. in Bande dessinée
on juil 17th, 2008 | 3 comments
Après une première enquête dans les milieux islamistes, ce deuxième tome de RG nous emmène dans les bas fonds de Paris, sur les traces d ‘un réseau thaïlandais d ‘immigration clandestine…
RG est une série comme on aimerait en lire plus souvent. Scénarisée par un agent en activité, « Pierre Dragon« , RG raconte le quotidienne d ‘une cellule d ‘enquête des Renseignements Généraux. Immigration, travailleurs clandestins, trafiquants en tout genre, rien de bien original en soit. Ni fusillades, ni coups d ‘éclat, mais un compte rendu au...
Posted by Monsieur O. in Livre & édition
on jan 27th, 2008 | 0 comments
Attention, cette note contient quelques GROS spoilers
Tout a commencé vendredi matin. Je venais de terminer la veille le sixième tome. Je me précipite dans le premier point presse venu et commence à lire dans le RER. A peine une vingtaine de minutes de trajet, autant dire quelques pages. 18h30, j ‘annule mes plans de soirée. Tant pis pour le concert, je rentre chez moi et commence à dévorer les pages, les unes après les autres jusqu ‘à la dernière. Il était 5h45 du matin…
Que dire ?
Brillant, étonnant, émouvant ? Disons que ce dernier épisode clos admirablement la...